Annonce : Contre-enquête sur l’affaire JPK sur France Inter

DIMANCHE 16 DECEMBRE 2007 DE 9H A 10H
INTERCEPTION

Des requins en eaux troubles –Contre-enquête sur l’affaire JPK

Il y a 10 ans, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1997, disparaissait dans des conditions mystérieuses, en Polynésie française, le journaliste d’investigation Jean-Pascal Couraud.

Sous son nom de plume JPK, Jean-Pascal Couraud dénonçait les scandales politiques, économiques, judiciaires et les abus de pouvoir de Gaston Flosse, dirigeant de la Polynésie française pendant près de 30 ans, et protégé de Jacques Chirac depuis les années 70.
Officiellement, JPK s’est suicidé, par noyade, après absorption de médicament. Son corps n’a jamais été retrouvé. En octobre 2004, un ancien membre du service d’ordre de Gaston Flosse relance l’affaire. L’homme assure avoir assisté à l’enlèvement de JPK, et identifié les auteurs de sa mort. Des « gros bras » auraient tenté d’extorquer des informations au journaliste sur des dossiers en sa possession concernant Gaston Flosse. La famille de JPK dépose alors plainte pour « assassinat. ». Mais, depuis, la vérité judiciaire semble avoir bien du mal à émerger…

Aujourd’hui, « Interception » amène de nouvelles pièces à l’affaire JPK

● Pour la première fois, Jean-Dominique Desarcis, l’ancien avocat de Jean-Pascal Couraud, s’exprime publiquement. Il dévoile les menaces dont il a été victime, et révèle quels dossiers « sensibles » détenait JPK peu avant sa mort : trafic d’armes, financement du RPR, versements présumés d’un homme d’affaire polynésien à Jacques Chirac, en liaison avec Gaston Flosse… et le Japon !
● L’ancien n°2 du GIP (le Groupement d’Intervention de la Polynésie, service d’ordre de Gaston Flosse) Sandy Guilloux, raconte comment l’un de ses subordonnés lui a avoué avoir été présent lors de la mort de JPK.

Un reportage de Benoît Collombat, prise de son : Alain Fauchet.

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