Dix ans après sa création, au lendemain du 21 avril 2002, Anticor mesure le chemin parcouru.
Nous en observons avec satisfaction la traduction concrète par les engagements éthiques du nouveau gouvernement. C’est en effet un signal fort envoyé à la classe politique et à la société civile ans dans son ensemble, via ses propositions d’intégrité, d’impartialité, d’interdiction de conflits d’intérêt, propositions que nous avons portées avec force au cours de ces dernières années.
Pour Anticor, ces mesures sont un début prometteur. A présent, la déclinaison locale de notre charte éthique, la lutte contre la délinquance financière nationale et internationale, le renforcement des juridictions financières, doivent notamment être à l’ordre du jour pour lutter efficacement contre la corruption.
C’est pourquoi dans les tous prochains jours, par lettre ouverte, nous demanderons audience au nouveau chef de l’Etat, qui a approuvé nos propositions en tant que candidat, ainsi qu’à certains Ministres (à la Justice, aux Finances, aux Affaires étrangères notamment). En partenaire constructif, nous souhaitons échanger et exposer nos propositions les plus emblématiques.


Très bonne initiative. Je suggère de demander au responsable rencontré si une haut fonctionnaire interministériel a été chargé d’assurer la coordination de l’avancement de ce chantier qui relève de plusieurs ministères. A défaut, je crains qu’on ne soit dans des mesures parcellaires, isolées, sans cohérence, en somme un dispositif lacunaire, le contraire de ce qu’on doit faire.